Mardi 24 février 2009
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C'est mon 6ème post avec des poèmes d'Herberto Helder ( Pour ceux qui voudron connaître
l'ensemble, les autres furent les [77], [80] - où j'ai ajouté quelques données biographiques - [86],[87] et, finalementt le [129] .)
Celui-ci s'appelle
Anthrofophagie (du livre du même nom) :
Je pouvais déplier une carte : "le corps" aux reliefs
crépitants
dépressions veines hydrographiques et tout le reste
lignes tardives et empreintes plutôt obscures
quand "lire" quelque part s'ouvrait une brèche
qui soudain survenait de dedans
la clairière ascensionnelle à l'intérieur du sommeil
insomnie volcanique salle contenant toute la fièvre
"tactile" [...]
Présence dont il restitue l'hallucination d'alcool lucide, dans Cobra :
J'étais partout où sous une force réfléchie,
virginale et sévère, palpite le corps
aux orbites d'amiante. Depuis les eaux frémissant entre
bouches
et branchies, depuis le sang
qu'aspirent les valvules. Dans les cratères, la lueur
des ovules de faïence.
- Et c'est le temps, le temps tout entier :
le bond des soleils dans l'arrachement du corps.
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Publié dans : Poésie
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Par José-Carlos
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