Mardi 2 septembre 2008 2 02 /09 /Sep /2008 02:38


Cela tombe bien, pour mon post nº 50. Je l'ai déjà écrit dans des réponses à des commentaires : j'en ai plus  quand j'écris "en vrac" que dans mes posts "sérieux". D'autre part, maitenant que j'ai un compteur par pays (évidemment je n'ai pas la vraie nationalité des blogueurs, je n'ai que la nationalité des blogs...) je vérifie que la majorité des lecteurs (blogs) de mon blog français est portugaise, alors que sur mon blog portugais je n'ai pas un seul lecteur "français" (donc, même pas un portugais résidant en France). Cela donne à penser sur lequel des deux blogs publier  tel ou tel sujet. Beaucoup de fois c'est évident de par la nature des questions en cause. Mais dans d'autres cas c'est beaucoup moins évident.
C'est clairemennt le cas pour le thème "Dharma". J'ai commencé à en parler dans mon premier blog, le portugais, naturellement. Puis, le l'ai abordé, aussi naturellement, dans le français. Ensuite il est arrivé qu'une autre personne intervienne dans le processus. Si vous voyez mon post [48] il se nomme "Pour Wolkengedanken (Dharma-11)". Le nom est un pseudo, de bloguiste (autrichienne). Elle a communiqué avec moi, sur mon blog portugais, à cause du Dharma. Puis il est arrivé que j'écrive mon post [47](français). Et elle m'a répondu avec un long commentaire en français -- de là mon post [48]. Auquel elle a répondu avec un article, en portugais, sur son blog à elle. Et ça continue. Je lui ai répondu aujourd'hui sur mon post [99] (portugais). Et je ne sais plus quoi faire de cette danse entre les deux blogs (qui sont trois, si l'on compte le sien).
Comme il y a au moins une chose que je veux traiter aussi ici, je vais la reprendre (même si je dois le faire en des termes légèrement différents) (amis portugais . s'abstenir de continuer à lire, à moins que vous voudrez lire deux fois la mème chose...).
À la fin de son texte elle posait une alternative que je vais résumer : ... laisser "voyager" les pensées ou essayer de les discipliner ?... (cela concernait la méditation, mais pas seulement).
Je lui ai répondu à peu près : tu t'es laisser tomber dans le piège cartésien/occidental  du  ou/ou, alors que la réponse est dans la sagesse du et/et .
Je sais de quoi je parle. Ceci fut pour moi une découverte très tardive -- alors que, maintenant cela me semble d'une évidence éblouissante. Mais toute notre civilisation vit dans le ou/ou (pour dire plus clairement  : nos fondements sont profondément dualistes et exclusivistes, ne comprenant pas l'unité des contraires, même quand on parle de complémentarité ).
Je pourrais en disserter longuement. Mais pour le moment ça suffît. Alors, a bas le ou/ou, vivat le et/et.
Voilà.

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Samedi 30 août 2008 6 30 /08 /Août /2008 20:40

L'autre fois que j'ai écrit "en vrac" ici, cela m'a couté cher... Mais c'est de ma faute. Je me suis trop exposé, sur un sujet délicat, et les personness visées n'ont pas trouvé cela drôle...Elles avaient raison. Je n'aurais pas dû dire ce que j'en ai dit...
Par contre, dans mon blog portugais, quand j'écris à l'aise cela marche très bien et je reçois des commentaires très favorables.
Je dois ajouter que, pour moi, habitué toute une vie à écrire pour des revues "scientifiques", la découverte de la liberté d'écriture des blogs est éblouissante. Je n'ai pas de visières, je peux m'épancher, je peux écrire sans but précis, sans règles rigides, en toute liberté, parler de ce qui me passe par la tête, quand je veux, comme je veux. Parfait.
Reste le problème des audiences. Là c'est plus compliqué... Finalement ´j'écris pour qui ? En premier lieu pour moi-même. Mais est-ce suffisant ? En principe, non. Alors ?
Il y a quelques jours j'ai fait une découverte un peu étonnante. J'ai plus de "visiteurs" portugais que français. Comme j'ai installé  un compteur de visites par pays, j'ai pu constater ce que je viens de dire. Je savais que j'aurais des lecteurs portugais (j'avais annoncé sur mon blog portugais que j'allais créer un blog français et j'en ai indiqué l'adresse). Mais je ne m'attendais pas à ce résultat. D'ailleurs c'est marrant. Parce que ils lisent mais ne commentent pas (diffilcutés d'écrire en français ? ne pas vouloir révéler leurs identités ? ). Tout ce que je sais c'est que les commentaires reçus proviennent de français (ou, occasionnelement, de personnes d'autres nationalités). Les portugais ils lisent et se taisent...
Bon, ça suffit de parler des portugais -- même s'ils sont bienvenus et ils le sont. Mais ce n'est pas pour eux que jái décidé d'écrire un blog dans une langue étrangère. Reste la question des populations de langue française. Est-ce qu'un portugais a des choses à leur dire ? C'est douteux. Mais comme je suis "mondialiste" (à ne pas confondre avec internationaliste ou globalisateur...) je pense qu'oui. C'est-à-dire : la nationalité m'intéresse peu. Et comme mon anglais (écrit, pas lu) est encore pire que mon français, il me reste à écrire dans cette langue.
______________ [Pause pour dîner (á la fortune du pot) et teléjournal ]  Je reprends
:

J'ai réfléchi pendant la pause. Quand j'écris un article scentifique ce n'est pas très différent  d'écrire en français ou en portugais  (professionnellement je lis beaucoup plus en français qu'en portugais). Mais dans un blog cela va tout autrement, surtout si j'écris "en vrac". En portugais j'utilise du jargon et des expressions idiomatiques, ce qui rend la prose "vivante". En français je ne sais pas le faire de la même façon (mon français est trop "académique"). En plus, depuis le temps que j'ai quitté la France, je sais ce qui peut intéresser un lecteur portugais, mais j'ai beaucoup plus de difficulté à imaginer ce qui est saisissant pour un français.
La vieille question : quoi faire ?(Je vais mettre ça en mode"brouillon" et jeter un coup d'oeil sur les dernières statistiques ).


Voilà : (Date création : 25/06/2008); Visites totales : 590 ; Total pages vues : 2554

En juste un tout petit peu plus de 2 mois, ce n'est pas désespérant, me semble-t-il.
Je crois que je vais attendre un peu avant de prendre une décision.

Et pour aujourd'hui je m'arrête ici.

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Jeudi 28 août 2008 4 28 /08 /Août /2008 04:10


Placé devant l'impossibilité d'écrire sur l'espace "Commentaires " une réponse longue -- par deux fois elle s'est éffacée,  presque finie, quand j'ai cliqué sur "Enter" por changer de ligne -- j'ai décidé d'écrire un post, pour ne pas laisser sans réponse l'amie qui a bien voulu se donner la peine de faire un long commentaire à  mes derniers articles. Ne soyez pas étonnés, donc, de l'aspect causerie de ce post.

J'attends avec curiosité ton post (si tu t'y mets...) sur la rencontre avec le Lama. Peut-être n'auras tu pas envie d'en parler, mais cela a sans doute été intéressant. Après cette expérience, y-a-t-il quelque chose de changé ? Au cas où tu ne voudras rendre ça publique, voudras-tu m'écrire un email (tu as mon adresse sur mon profil du blog portugais) ?
J'ai déjà donné une courte réponse sur la question des paradoxes, mais je voudrais y revenir. C'est que la réponse que j'ai donnée à Florence ( sur le post [46] )   est trop succincte. Mon intérêt pour les paradoxes et les énigmes n'est pas innocent. Je suis persuadé que c'est à travers eux que tout avancement (je n'aime pas le mot progrès, il est trop pollué) se fait, en science comme en toutes connaissances/sagesses.
Pour ce qui est du bouddhisme comme philosophie de vie versus religion, ça c'est une vieille querelle ( et, personnellement, cela m'a presque couté l'amitié avec une bouddhiste portugaise...), Pour ma part, je me tiens à la position que Lama Denys Rimpoché a très clairement défini dans un texte que je cite dans mon post [21] (blog fr.) et je ne vois pas besoin d'y ajouter un seul mot.
Venons à la méditation en (ou dans l') action, soit la méditation dans la vie quotidienne. Si le bouddhisme veut se répandre en Occident, je ne vois pas moyen d'échapper à la question. Je n'oublie pas le caractère indispensable de l'apprentissage de la méditation assise. Mais, même si l'on n'a pas le souhait de devenir un bodhisattva, je vois mal comment être un bouddhiste de tel à tel heure et l'oublier le reste du temps. Il ne peut y avoir de part time. Là encore je te renvoie à Lama Denys (que veux-tu, c'est mon Lama-racine...)
et, donc, à mon dernier post (avant celui-ci).

Voilà, la rage est passée. (je suis de nouveau devenu "bouddhique" !). Je pardonne même mon ordinateur... (rsrsrs).
Pour ce qui est de la dépendance de l'ordinateur, laissons-là pour une autre occasion. Ne mélangeons pas trop les choses.

Bonne nuit (mieux vaut dire bon matin...) :)))

 

 

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Lundi 25 août 2008 1 25 /08 /Août /2008 20:32


À cause d'un échange d'idées avec une amie bouddhiste, j'ai senti qu'il serait utile de parler de la "méditation dans l'action". Pour le faire je vais citer Lama Denis Teundroup (actuellement désigné comme Lama Denys Rimpoché).

Après avoir souligné l'indispensabilité de l'apprentissage de la méditation assise, il ajoute :

Ensuite, l'expérience de la méditation assise est progressivement transposée dans la vie quotidienne, c'est la méditation dans l'action. On apprend à cultiver et à entretenir les qualités découvertes dans la méditation assise dans les situations de la vie et les événements du quotidien : dans les circonstances professionnelles, familiales et autres. Ce n'est alors pas tant la situation qui est importante, que la relation que l'on entretient avec celle-ci. La méditation en action nous apprend à avoir, à chaque instant, une relation pleine et directe à la situation présente. Elle est aussi fondée sur l'attention, la conscience dégagée et le rappel qui établissent de plus en plus sa continuité en chaque événement. Travailler, faire la vaisselle, conduire sa voiture, toutes les occupations quotidiennes deviennent progréssivement méditation en action, à la limite 24 heures sur 24.
(...)
Nous avons dit que la méditation commence par l'apprentissage d'une relation juste à toutes les situations rencontrées, là où nous sommes présentement : elle consiste à percevoir ces sitations «telles qu'elles sont», sans illusions, c'est-à-dire sans projections, dans une vision claire et lucide, précise et dégagée. La méditation ainsi pratiquée nous harmonise avec nous-même et avec le monde.
Il est fondamental de bien comprendre que la méditation en action ne coupe pas de la réalité, bien au contraire, elle fait y plonger complètement en développant la présence totale et immédiate à l'instant présent. Donc, non seulement elle n'est pas incompatible avec l'action, mais elle est même l'état dans lequel nos capacités à agir sont optimales, dans lequel l'action est la plus juste et la plus efficace.
Pour autant qu'on en soit capable, la méditation en action peut se pratiquer en toutes circonstances, que le monde soit paisible ou agité, et plus l'on sera capable de la pratiquer, plus l'on sera aussi capable d'agir dans le monde.

(Le Dharma et la vie. Paris, Albin Michel, 1997.«Spiritualités vivantes» )

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Dimanche 24 août 2008 7 24 /08 /Août /2008 20:57


Dernièrement jái négligé le Dharma. Il est temps d'y revenir. Je vais citer un des grands maîtres tibétains en Occident, Chögyam Trungpa :

Au début du sentier du bodhisattva, nous avons l'immense joie de réaliser que nous disposons de toutes sortes de richesses et de talents, que nous sommes intégralement des êtres humains. Au-delà, le voyage n'est plus conscient de soi, mais la non-conscience de soi devient un autre type de conscience de soi. Nous nous servons encore de termes de référence, de façon transcendantale, bien sûr, mais nous n'en tâchons pas moins de confirmer notre expérience. (...) 
(...) Cela nous amène au dixième bhumi, dharmamegha ou «nuage du dharma», le développement de la paramita de yesche (ye shes), en tibétain, ou jnana en sanscrit, c'est-à-dire la sagesse.
La sagesse réalise la non-identification à l'enseignement, au sentier, à la technique. Le bodhisattva cesse de s'identifier au sentier parce qu'il est devenu le sentier. Il est le sentier. Il a travaillé sur lui-même, il s'est longuement parcouru, jusqu'à devenir lui-même à la fois sentier, monture et cavalier. Il est vision, énergie, moyens habiles, générosité, connaissance, conscience panoramique. Parvenu au dixième bhumi, le bodhisattva est indiciblement puissant et, en même temps, il est sans pouvoir puisqu'il est complètement programmé par la voie du Bouddha. Cela peut paraître paradoxal, mais c'est ainsi.
(...) Lorsque nous décidons de boire l'eau de la folie. nous perdons tous nos repères. De ce point de vue, l'illumination totale est la folie totale. (...) Il y a quelque chose de logique dans l'ensemble du processus bodhisattvique, mais également quelque chose d'extraordinairement illogique.

¨(Chögyam TRUNGPA - Le Mythe de la liberté et la Voie de la méditation. Paris, Seuil, «Points Sagesses»,1979)

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Dimanche 24 août 2008 7 24 /08 /Août /2008 00:00

De retour de "vacances". Quelle joie !

Par José-Carlos
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Vendredi 22 août 2008 5 22 /08 /Août /2008 02:07
Carlos Paredes est né à Coimbra en 1925 et meurt à Lisbonne en 2004. Il est le descendant d'une longue lignée de "guitarristas". Il apprend le piano et le violon, mais c'est la guitarre portugaise son instrument d'élection. Interprète et compositeur, il est considéré, de loin, comme le meilleur guitarriste contemporain.
Ici il joue "Verdes Anos".



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Mercredi 20 août 2008 3 20 /08 /Août /2008 20:52
Né à Lisbonne en 1953, il y vit et y travaille .
                                                                                                                                                                                                                              
              


                                                                                                                                                                                                   
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Mercredi 20 août 2008 3 20 /08 /Août /2008 14:28

Cargaleiro est né au Portugal en 1927.
En 1957 il s'installe à Paris, où il réside toujours. Mais il partage sa vie entre Paris et Lisbonne et ses environs. Il a des contactes à d'autres pays (il y a un musée avec son nom en Italie), mais c'est à Lisbonne qu'il a créé sa Fondation.
Artiste plurifaceté (dessins, tapisseries, gravures, etc.) c'est surtout comme peintre et céramiste qu'il est connu. Le panneau d'«azulejos» à gauche se trouve à la gare du Metro Champs Elysées-Clémenceau, à Paris. Et il est représenté en permanence dans la Galerie Albert Loeb.
Au Portugal une école et une avenue portent son nom.
Ci-dessous, une sérigraphie (150 ex.), de 1979  (56x42 s/ 76x56), nommée (en français dans l'originel) "Lisbonne au printemps".

                                         

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Lundi 18 août 2008 1 18 /08 /Août /2008 13:46

Encore un peintre portugais. Mais celui-ci n'est pas un "parisien" comme tous les autres que je vous ai présentés. Né à Lisbonne en 1931, il est d'ascendance grecque. D'où son nom : Nikias Skapinakis. Ce tableau s'appelle "Quintais de Lisboa" et est de 1956. Ayant traversé diverses périodes dans sa peinture, il est difficile à classer. Mais il est un des noms les plus connus de sa génération.

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Samedi 16 août 2008 6 16 /08 /Août /2008 19:41

Comme les autres peintres portugais que j'ai présentés dans mes posts, AMADEO DE SOUZA-CARDOSO (1887-1918) a vécu et peint à Paris, où il a connu les artistes les plus importants de son temps. Rentré au Portugal à cause de la guerre, il continue sa peinture moderniste, parfois considérée comme faisant parie du "cubisme analytique". Mort jeune, il fut un contemporain du poète Fernando Pessoa (1888-1935) dont l'oeuvre est maintenant bien connue en France. Tel n'est pas le cas de Souza-Cardoso qui, même au  Portugal, a tardé à être divulgué.


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Vendredi 15 août 2008 5 15 /08 /Août /2008 20:10

Je commence à écrire sans avoir la moindre idée de sur quoi je vais le faire. C'est juste commencer pour commencer. Pour utiliser l'ordinateur sans but précis ni plan de travail. Je donne livre cours à ce qui me passe par la tête.
 En gros, ce sont des choses plutôt désagréables. Ces vacances tournent mal. J'aurais mieux fait de rester chez moi. D'ailleurs, j'envisage sérieusement de quitter les amis chez qui je suis et d'y rentrer. Trop habitué à vivre seul, j'ai du mal à avoir à suivre les routines d'autrui (famille de trois générations). En plus, il y a les amis qui viennent pour des visites ou des courts séjours.
L'endroit est un vieux domaine dans le Nord du pays, avec des thermes (une des meilleures eaux thérapeutiques d'Europe, de l'avis des experts). J'en profite, chaque fois que je viens ici.
______________________________________________________________

Encore une emmerdeuse qui arrive et qui commence à me faire des histoires à propos des cigarrettes, des fenêtres ouvertes, du volume de la musique, de tout et de rien. J'en ai marre ! Si ça continue  comme ça je m'en vais.
En plus, je n'ose pas publier ce genre de remarques chez mon blog portugais, car trop de gens pourraient imaginer de qui je parle..
Heureusement j'ai l'ordinateur. Non seulement je m'épanche mais, en plus, cela me donne une bonne excuse pour pouvoir m'isoler un peu.
En ce moment je suis presque seul. Et je n'ai pas eu à servir de chauffeur pour l'allée quotidienne à la ville la plus proche (10 kms.).
________________________________________________________________


15 Août. Jour férié. La maison est pleins de gens de la famille des propriétaires. Impossible de faire quoi que ce soit. Je vais fermer ça et le publier tel quel. J'en ai marre de tout.

Par José-Carlos
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Mardi 12 août 2008 2 12 /08 /Août /2008 00:15

Il y a à peu près un mois je vous ai présenté Mariza. Cette fois-ci je vais à la vraie source de la grande divulgation internationale du fado : Amália Rodrigues. Ou, tout simplement, AMÁLIA. (En chemin, je fais un peu de pub à mon fils Bruno qui n'en fait pas assez...)




 
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Dimanche 10 août 2008 7 10 /08 /Août /2008 17:39

 Des amis m'ont trouvé un gadget qui, avec un programme qu'ils ont copié pour une pen dans un cyber-café, permet d'être lié à l'Internet sans tout l'attirail que j'avais chez moi.
C'est magnifique que je puisse continuer à utiliser la Net en vacances.

En fait, je ne devrais pas crier au miracle mais entrer en dépression. Car, pendant ces quelques jours sans Net, je me suis rendu compte de que suis devenu vraiment dépendent, au sens psychiatrique du terme, de la blogosphère. J'ai présenté tous les symptômes du craving, je me disais que j'aurais  mieux fait de rester chez moi (il est vrai, il faut le dire, que j'avais d'autre motifs pour ne pas être content de mes vacances), je pensais tout le temps quand est-ce que mes amis trouveraient cette solution qu'ils m'avaient promise, et d'autres choses du même ordre.
Finalement, c'est avec un grand soulagement que j'ai repris possession de mon ordinateur. Je me suis précipité sur le mail (j'avais 32 nouvelles entrées...) et je me suis vautré sur la merveille du clavier et du moniteur !...

Mais tout ça me fait réfléchir. Je ne pensais pas être resté si vulnérable au développment d'une nouvelle dépendence. Somme tout, mon activité de blogueur est récente. Sur mon blog plus ancien, le portugais, j'ai publié 88 posts. Sur celui-ci, comme l'on voit, je vais dans le 37ème. C'est vrai qu'il y a eu toutes les activités parallèles, les communautés, les fora, et surtout l'échange de emails, parfois très intense.
En y pensant mieux, il me semble que j'ai créé une sorte de deuxiéme vie, à côté de la vie "normale". Et elle est très envahissante.

Pour aujourd'hui, en termes d'introspection à partager, je crois que c'est suffisant. Pendant ces jours, d'autres choses me sont passées par la tête. Je penserai si j'en parlerai ou pas.
À bientôt.

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Mercredi 6 août 2008 3 06 /08 /Août /2008 13:40


Demain je pars en vacances.
Je vais emporter mon portable, mais je ne sais pas encore si je trouverai un endroit pour l'utiliser.
En tout cas, je reviendrai le 22.
Un bon Août pour toutes et tous.

José-Carlos

Par José-Carlos
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  • : Le blog de José-Carlos
  • : 25/06/2008
  • Le blog de José-Carlos
  • : Penser Dharma Sentir Transdisciplinarité Hi Tech
  • : La quête d'une unité de la connaissance à travers les différents niveaux de la réalité.

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